Ne crains pas

Fleurus, 1978

«Les marginaux, ceux qui sont écrasés et blessés, m’ont plus appris sur l’Évangile que les sages et les prudents. Par leur croissance, leur acceptation, leur abandon, ils m’ont appris à accepter ma faiblesse et à ne pas prétendre être fort et capable. Les personnes touchées par une déficience intellectuelle m’ont montré que je suis moi‐même handicapé, comme nous le sommes tous. Elles m’ont rappelé que nous sommes tous faibles, et tous appelés à mourir, et que ce sont les deux réalités dont nous avons le plus peur.»